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Publié : 22 janvier 2014

La ronde des auteurs présente Frankenstein

Cinq filles de la 6e1 ont écrit un article sur le spectacle organisé par la ronde des auteurs qu’elles avaient été voir au théâtre des bains douches le jeudi 16 janvier 2014. Frissons garantis !

Jeudi 16 janvier, nous sommes allés voir une lecture-spectacle pour la deuxième fois au Havre au Théâtre des Bains-Douches. La classe de 6e 1 option théâtre du collège Jean Moulin a eu le plaisir d’écouter la célèbre et frissonnante histoire de Frankenstein. Les comédiens sur scène nous ont lu la première version de Frankenstein, celle de Mary Shelley.

Arrivés dans la salle, nous avons trouvé l’ambiance glauque. Un brouillard épais hantait la scène. Six comédiens, debout derrière des pupitres, immobiles, habillés en noir regardaient fixement devant eux. La musique nous transportait dans un monde effrayant alors que nous n’étions même pas encore installés. Nous avons eu peur. Comme nous avions encore nos manteaux, il était encore temps de repartir mais la curiosité nous a empêché de bouger.

C’est l’histoire de Victor Frankenstein, un savant fou qui veut connaître le secret de la vie. Il n’a qu’une idée en tête : donner la vie. Alors, il se rend dans un cimetière, déterre des morceaux de cadavres, les rassemble sur une table d’opération. Avec des produits chimiques, du fil et des aiguilles, il compose un monstre qui s’anime après avoir reçu des décharges électriques. Ainsi naît « Beurk », nom qui sera attribué au monstre car tout le monde le trouve laid et répugnant. Pourtant derrière ce visage monstrueux se cache un être gentil qui recherche de l’amour. Mais, il est rejeté par tous, même par son propre créateur. Il souffre énormément d’être seul au monde et devient très méchant. Il va menacer et tuer la femme de Victor. Il va étrangler William, un jeune garçon. Il va se réfugier dans la forêt. Son créateur, qui s’est enfui dès la naissance de « Beurk » revient pour tuer son fils. Mais le créateur Victor n’arrivera jamais à l’assassiner et meurt de fatigue sur un bloc de glace. Quant à Beurk, il reste tout seul à jamais.

Nous avons beaucoup aimé avoir peur durant ce spectacle. Nous étions très curieux de savoir si « Beurk » allait mourir. A un moment, tous les comédiens allument des petites bougies par terre. Cela illumine un peu la salle tout en gardant l’atmosphère hantée. Nous avons eu l’impression que les bougies délimitaient le lac où se déroule l’histoire. Le comédien qui jouait le rôle de Beurk était doué parce qu’il lisait un texte et en même temps mixait la musique. La musique était parfois très douce, parfois étrange et parfois terrifiante. Nous avons été très émues par le personnage de Beurk. Quand il criait « papa donne-moi une barbe à papa », cela nous attristait parce qu’il n’obtenait pas de réponse. Son père ne l’aimait pas. « Beurk » a un corps de géant, les bras et les jambes recousus. Pourtant, c’est un être sensible qui a un grand cœur. S’il devient méchant, c’est à cause du monde qui le met de côté et le repousse.
Lors de la première lecture spectacle, les comédiens avaient un livre à la main. Mais pour Frankenstein, nous avons regretté que les comédiens restent immobiles derrière leur pupitre. Mais nous gardons un souvenir fabuleux de cette histoire car elle est très émouvante. C’était assez triste mais une chose était drôle c’était que la table d’opération parlait et nous racontait la naissance de « Beurk ». Merci à tous les comédiens qui ont un talent fou !

Article écrit par Soyelle M’Baye, Inès Chaalane, Lilou Lecaudey, Loane Alexandre et Chériane Merzougui

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